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Fondation Trésor Utrecht

Animaux de Trésor

Cette rubrique est enrichie chaque mois d' un 'animal du mois'.



L'Antriade turdoïde, un Pipridé sans couleur éclatante
photo Olivier Tostain

Plante de la famille des Mélastomatacées


Le Manakin à tête blanche Pipra pipra
photo Olivier Tostain

Les Manakins

Les Manakins sont des oiseaux que l'on observe fréquemment sur le sentier de la réserve. En effet ces oiseaux sont très friands des fruits des mélastomatacées qui sont particulièrement abondants aux abords du layon.
Les Manakins appartiennent à la famille des Pipridés, celle-ci est uniquement néo-tropicale, elle compte 58 espèces dont 13 en Guyane.
Sur ces 13 espèces, 8 ont été observées à Trésor:

   Antriade turdoïde - Schiffornis turdinus
   Manakin minuscule - Tyranneutes virescens
   Manakin à gorge blanche - Corapipo gutturalis
   Manakin à front blanc - Pipra serena
   Manakin casse-noisette - Manacus manacus
   Manakin noir - Xenopipo atronitens
   Manakin à tête blanche - Pipra pipra
   Manakin à tête d'or - Pipra erythrocephala

Les Manakins surprennent toujours l'observateur par leurs couleurs très vives qui caractérisent les mâles, quand aux femelles, elles sont nettement plus ternes.

Les manakins présentent une adaptation particulière avec la lumière. En effet les mâles l'utilisent pour effectuer leurs parades nuptiales. Les mâles présentent des couleurs très vives. Ces patchs de couleurs associés avec la lumière permettent d'attirer les femelles lors des danses nuptiales, rituels très particuliers et étonnants.
Ces parades s'effectuent sur des zones bien précises (les leks) où se rassemblent plusieurs mâles d'une même espèce. Les mâles rentrent alors en compétition tandis que les femelles observent et finissent par choisir les individus les plus doués.
Sur les leks, chaque espèce a une danse particulière. Ainsi le Manakin à tête jaune danse plutôt en hauteur pour exposer le dessus de sa tête jaune aux rayons lumineux perçants la canopée. A l'inverse le Manakin à gorge blanche et le Manakin cassenoisette paradent préferentiellement près du sol pour exposer leurs poitrines colorées. Chacun compose avec son plumage et la lumière pour se mettre au mieux en valeur.
Les parades chez les Manakins semblent avoir lieu préferentiellement lors de la saison des pluies. Durant cette période, les mâles de certaines espèces comme le Manakin à tête d'or passent en moyenne 90% de leur temps sur les leks. C'est pourquoi les Manakins mangent essentiellement les fruits de Melastomatacées qui sont relativement abondants et très caloriques. Cela leur permet de perdre le moins de temps possible à s'alimenter.



Le manakin à tête d’or Pipra erythrocephala

Le manakin casse-noisette Manacus manacus
photo Olivier Tostain


Anolis nitens
photo Kévin Pineau

Mabuya nigropunctata
photo Guillaume Feuillet

Tretioscincus agilis
photo Kévin Pineau

Plica plica

Uranoscodon superciliosus
photo Olivier Tostain photo Kévin Pineau
Les Lézards de la réserve naturelle Trésor:
une biodiversité discrète

Kévin Pineau

Sur les 43 espèces de lézards connus de Guyane, 20 sont présents dans la réserve naturelle Trésor. Les inventaires sont pour le moment incomplet, mais c'est certainement le groupe animal dont la connaissance est la plus avancée au sein de la réserve.
Voyons plus en détail comment se réparti cette richesse biologique au sein du territoire. Les espèces de lézards occupent des niches écologiques souvent bien distinctes, nous allons aborder cette biodiversité par les différentes zones qui composent la réserve.

Le sentier botanique
Les visiteurs qui empruntent le sentier auront certainement la chance de voir de nombreux lézards, majoritairement ceux qui vivent dans litière.
Ainsi au niveau du sol, ce sont des espèces de couleurs brunes qui vont être rencontré. On peut nommer par exemple Arthrosaura kockii, Leposoma guianense, Anolis nitens ou Coleodactylus amazonicus. A noter que ce dernier est le plus petit lézard de Guyane et l'un des plus petits vertébrés au monde. Dans les arbres, on observe fréquemment les lézards du genre Plica et Anolis (sauf A. nitens). Les Anolis sont particulièrement spectaculaires par le fanon qu'ils peuvent déployer lors des parades ou lors d'opération d'intimidation.

Les bords des criques
Ce milieu aquatique abrite des espèces de lézards très spécifiques, à trésor, 3 d'entre eux ont pu être mis en évidence : Neusticurus rudis, Neusticurus bicarinatus, tous deux vivent dans la strate basse, et Uranoscodon superciliosus qui lui est arboricole. D'autres espèces occupent habituellement ce milieu, celles-ci n'ont pas encore été inventoriées à Trésor, cela ne saurait tarder…

Les zones ouvertes : chablis et bords de routes
Concernant les chablis, deux espèces particulières se retrouvent dans ces ouvertures : Mabuya nigropunctata et Tretioscincus agilis. Elles viennent aux heures chaudes du jour. Deux autres espèces se retrouvent fréquemment aux bords de la route et des chablis : Ameiva ameiva et Kentropyx calcaratus.

Les savanes
Pour le moment, aucune espèce n'a été spécifiquement découverte dans ce milieu. Dans les autres savanes du département, des lézards occupent spécifiquement ce milieu. De nouvelle prospection devrait permettre de les découvrir, à moins qu'elle ne soit absente car ces savanes sont très largement inondées en saison des pluies et donc peut être défavorable à ces espèces.


Polychrus marmoratus

















Dendrobatidés (1)
Loek van der Klugt

Si les rainettes vivent surtout dans les parties supérieures de la forêt, les dendrobatidés eux vivent surtout dans la végétation près du sol. Cela n'empêche pas qu'on rencontre parfois p. ex. le Dendrobates tinctorius sur le gros tronc d'un arbre tombé, d'où l'on dirait que l'animal embrasse du regard son terrain, et que le mini-dendrobatidé Minyobates ventrimaculatus peut être trouvé jusqu'à quelques mètres de hauteur. Les dendrobatidés ne sautent pas de branche en branche, comme la plupart des rainettes, mais c'est bien vrai qu'ils grimpent à petits sauts. Le nom de famille réfère à ce comportement: Dendro = arbre, batere = grimper. Une autre différence: les rainettes sont surtout nocturnes ou crépusculaires, tandis qu'on peut dire franchement que les dendrobatidés sont diurnes. Et ils ont une biologie d'élevage qu'on ne trouve pas chez les rainettes.

Dendrobates tinctorius avec les couleurs et la taille
typiques pour la Montagne de Kaw.
photo Lotty Sonnenberg, Voyage des donateurs Trésor 2006

Minyobates ventrimaculatus près du petit trou où il vit
dans un tronc d'arbre.
photo Corrie Gerritsen, Emerald Jungle Village,
Voyage des donateurs Trésor 2006.

Colosthetus beebei.
photo Loek van der Klugt, Trésor 2006.

Avant que les taxinomistes* commencèrent à s'occuper des dendrobatidés, les amateurs pensaient que le domaine des dendrobatidés était bien clairement déterminé.
Si la grenouille répondait suffisamment aux critères appliqués d'être appelée dendrobatidé, il fallait d'abord distinguer deux groupes: les très colorées et les moins colorées. Les grenouilles peu colorées étaient considérées sans plus d'appartenir au genre Colosthetus. Les grenouilles colorées appartenaient soit au genre Dendrobates, soit au genre Phyllobates (grimpeurs de feuilles).
Cette distinction n'était pas trop difficile pour les amateurs avec expérience d'élevage: le Dendrobates produit par ponte un nombre d'œufs pas important, pas plus qu'environ cinq œufs chaque fois et les têtards sont cannibalistes. Le Phyllobates produit 20-25 œufs par ponte, ce qui est clairement davantage et les têtards sortant ne sont pas cannibalistes.
Hélas, le progrès dans la compréhension, comme on le dit si joliment, le fit nécessaire selon les chercheurs, de ne pas seulement déplacer des animaux d'un genre à l'autre, s'appuyant sur des critères nouveaux ou supplémentaires, mais aussi de rendre la classification en genres beaucoup moins compréhensible, en établissant tous types de genres nouveaux.
Un des critères appliqués un jour était p.ex. la composition du poison cutané. Très intéressant, mais pas efficace comme critère quand on constata que la composition du poison n'est pas tellement liée à l'espèce, mais plutôt à la nutrition. La toxicité d'une grenouille dépend, comme chez les chenilles, de ce qu'elle mange. Si une espèce est trouvée dans plusieurs habitats et si dans les différents habitats les animaux absorbés, dont elle tire le poison, sont différents, ces grenouilles appartiendraient dans d'autres habitats à une autre espèce! Bien intéressant, n'est-ce pas, cette connaissance. Ainsi on peut comprendre que le poison cutané des Dendrobatidae en captivité se perd rapidement et qu'il n'existe presque plus chez les animaux nés en captivité. Quel amateur peut donc donner à ses animaux tout ce qu'ils happent dans la nature ? D'ailleurs, le poison cutané des Dendrobatidés peut être si toxique qu'avec le poison d'un seul Dendrobates terribilis (d'où le nom - terribilis = le terrible) une dizaine d'hommes peut être tuée, pour cela il faut bien que le poison entre dans la voie sanguine. Il agit alors sur le système nerveux. Les symptômes sont des convulsions intenses, suffocation, palpitations fortes et en fin de compte arrêt du cœur.

Il ne faut pas penser non plus qu'un dendrobatidé aille enveloppé de poison. Pour que les grenouilles secrètent le poison, il faut qu'ils se sentent très menacées. On dirait alors qu'elles le suent. Les Indiens qui enduisent les pointes de leurs flèches (sarbacanes) avec le poison (d'où grenouilles de flèche de poison) récoltent le poison en empalant la grenouille ou en la maintenant au-dessus d'un feu…
L'avantage de l'usage du poison: un singe atteint par une flèche pareille se paralyse tout de suite et tombe de l'arbre - étant atteint par une balle, il se crispe et s'accroche à la branche sur laquelle il était assis.
La fonction du poison cutané pour la grenouille même est la défense contre les champignons et les bactéries qui existent en masse dans son environnement et aussi contre les prédateurs. Partant de cette dernière fonction, on explique des fois aussi les couleurs voyantes: après l'avoir happé une fois, le prédateur se raviserait de prendre une deuxième fois un morceau coloré comme ça. Un signe d'avertissement donc! Ceux qui partagent cette théorie signalent volontiers la moindre toxicité des membres moins colorés du genre Colosthetus.
Cela peut bien être vrai, mais inversement l'histoire ne tient pas toujours debout. à Madagascar se trouvent des grenouilles vivement colorées (diurnes) du genre Mantella qui sont dépourvues de poison et qui ne font pas de mimétisme (= imiter des animaux qui si sont toxiques). D'autre part il y a des grenouilles peu colorées qui produisent une sécrétion cutanée bien toxique. Un exemple est Phrynohyas venulosa (venulosa: venin!) qui justement à cause de la sécrétion blanchâtre et toxique que les animaux stressés produisent, s'appelle en hollandais Melkkikker (= grenouille laitière) (Mirki toddo en srnanan tongo).
Sur Trésor on a observé Phrynohyas hadroceps et Phr. resinifictrix.

* taxinomistes: des biologistes s'occupant de la nomenclature des êtres vivants et en rapport avec cela, de leur classification en familles, genres, espèces et sous-espèces,



Dendrobatidés (2)
Loek van der Klugt


Ponte d'Epipedobates tricolor avec des têtards visibles
dans une masse gélatineuse sur feuille
photo Loek van der Klugt, terrarium

Allobates trivittatus mâle avec des têtards sur le dos
photo Lotty Sonnenberg,
Voyage des donateurs 2006, Brownsberg.

Têtard de Dendrobates tinctorius dans boule gélatineuse
avec des vaisseaux extérieurs qui fonctionnent comme des
branchies
photo Loek van der Klugt, terrarium

Mâle d'Epipedobates tricolor dans de l'eau peu profonde
avec encore deux têtards attachés sur le dos et un têtard
qui s'est déjà détaché
photo Loek van der Klugt, terrarium
La biologie de l'élevage des Dendrobatidés est certainement intéressante. En ce cas aussi, on distingue deux groupes. Tous les Dendrobatidés pondent leurs œufs sur un substrat humide, le plus souvent sur une feuille ou autre matière relativement lisse. Ainsi les éleveurs placent des boĆ®tes de Pétri sous une demie noix de coco dans laquelle un petit trou a été fait pour former une entrée. Il faut que le substrat se trouve dans un endroit où il y ait un taux d'humidité de l'air très élevé, et où il ne fasse évidemment pas trop froid, ni trop chaud non plus. Cela s'explique, leur habitat est la couche de feuilles tombées, toujours humide et relativement fraĆ®che. C'est connu que les Dendrobatidés aiment déposer leurs œufs sur la feuille lisse d'une broméliacée, de sorte que les têtards libérés glissent tout seul dans le tube central ou l'aisselle d'une feuille où il y a toujours de l'eau. Cela arrive, mais ce n'est pas la même chanson pour toutes les espèces… Minyobates ventrimaculatus, pas une espèce grande avec une taille adulte de 15 mm (Miny !), est trouvé souvent dans les aisselles des feuilles des Héliconia. C'est connu que cette espèce si dépose les œufs de telle façon que les têtards glissent tout seul dans l'aisselle d'une feuille, mais ce n'est sûrement pas de règle.

Normalement un des parents prend soin de la ponte jusqu'à ce que les têtards sortent de leur œuf, qu'ils grimpent sur le dos du parent qui les soigne pour être ensuite transportés par cet animal au point d'eau où ils se développeront. Pour la grande majorité des espèces c'est la tâche du mâle. Après la déposition des œufs, le mâle fertilise les œufs en prenant place sur la ponte et en répandant sa laitance dessus. Des fois cela ne se fait que quelque temps après la déposition des œufs. Le mâle assiste alors bien à la ponte, mais voilà qu'il va se remplir d'abord d'eau! Après le mâle rentre de temps à temps, s'assoit sur la ponte et l'arrose. Ainsi il maintient la ponte humide et libre de champignons.

Les têtards se développent chacun dans son enveloppe gélatineuse individuelle. Cela fonctionne comme un type d'aquarium privé - après quelque temps on voit les têtards se promenant librement dedans! Il faut que la gelée reste assez humide, mais pas si humide qu'elle s'écoule. Car cela procure aux têtards un environnement de développement favorable et implique e. a. le laisser passer de l'oxygène de l'extérieur à l'intérieur et du dioxyde de carbone de l'intérieur à l'extérieur. Les vaisseaux sanguins extérieurs fonctionnent comme des branchies. Vers le moment où les têtards aient fini de se développer, papa va "trépigner" la ponte. Ce qui mène à un certain moment à la sortie des têtards. Ceux-ci grimpent ensuite en se tortillant sur son dos, où ils s'agrippent.

Ensuite papa se met en route vers un petite cavité d'eau avec sa progéniture où il relâche les têtards. à ce fin il s'assied dans l'eau et se secoue jusqu'à ce que les têtards - des fois nettement à contrecœur - se détachent. Avec cela, la tâche de Papa est terminée, à moins de n'avoir à faire un autre tour pour aller chercher le reste de ses rejetons.

Etonnamment, il s'est établi une autre biologie d'élevage où maman prend la place de papa. En ce cas maman porte les têtards un par un vers une petite eau privée, presque toujours l'aisselle d'une feuille ou le tube cylindrique d'une broméliacée ou d'une plante avec des caractéristiques comparables. Ensuite maman passe tous les jours chez chacun de ses petits pour leur porter un œuf non fécondé! Pour ces petits c'est la seul nourriture. Ce groupe de Dendrobatidés est indiqué comme oophage (mangeur d'œufs). N'est-ce pas magnifique? C'est normal que ces grenouilles n'élèvent que 4 - 5 petits par fois. Ce comportement d'élevage est connu du Dendrobates histrionicus et le très proche D. Lehmanni de la Colombie et D. pumilio du Costa Rica et Panama. C'est remarquable que ce soin d'élevage se voie aussi chez Minyobates quinquevittatus, mais pas chez M. ventrimaculatus qu'on compte pourtant parmi le même groupe. C'est que M. ventrimaculatus produit des pontes trop grandes!


Coq-de-roche orange (Rubicola rupicola)
Vijko P.A. Lukkien


Coq-de-roche orange - Rupicola rupicola
De tous les oiseaux de la Guyane française, et des pays voisins Surinam, Brésil et Guyana, je pense que c'est le Coq-de-roche orange qui appartient au top dix des oiseaux les plus souvent photographiés et représentés. Au moins en ce qui concerne les mâles. Aux femelles cette place ne peut pas être assignée, parce qu'elles sont, pour de bonnes raisons d'ailleurs, exécutées en camouflage, en un marron discret. Une couleur qui ne s'aperçoit à peine dans la forêt primaire et par conséquent lui facilite la tâche de soigner les œufs et les petits. Sur la réserve Trésor on voit ces oiseaux fréquemment, mais pas encore en couvant. Qui visite Trésor peut les trouver plus loin au bord de la route, dans les grottes, où ces oiseaux préfèrent couver. Parfois les nids sont collés contre la paroi rocheuse à des endroits à peu près inaccessibles pour les hommes et les prédateurs.

La conduite la plus spectaculaire des oiseaux est montrée pendant l'époque des accouplements. Comme c'est normal dans le royaume des animaux, ce sont les mâles qui jouent un rôle primordial, surtout par leur couleur et leur conduite. D'autant plus que cette conduite de parade a lieu dans un endroit spécial dans la forêt. Sur ces zones de parade chaque mâle arrive à dégager sa propre place de parade, formant un podium plus ou moins ouvert. Lorsqu'une femelle s'approche, chaque mâle effectue des démonstrations impressionnantes sur le sol et plus tard aussi sur les branches des arbustes. Ici il faut remarquer que les femelles ne se laissent pas impressionner facilement.

Les mâles sont presque entièrement oranges: plumes, bec, yeux et pattes. Qui les a vus une fois comprend vite pourquoi ils sont appelés aussi "ballons foot orange dayglo".

Notre Coq-de-roche guyanais orange (basses terres) a un congénère aux Andes en Amérique du Sud, le Coq-de-roche péruvien (Rupicola peruviana), qui habite là-bas les ravins escarpés des fleuves.


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Sclérure


Sclerurus caudacutus
(Sclérure des ombres)

Détail plumage Sclerurus caudacutus
photo O. Tostain
Une bonne photo n'a pas besoin de texte et cela tombe bien. De ces oiseaux très rares très peu est connu.

Les espèces montrées ici sont des oiseaux d'un plumage brunâtre, qui ont leur habitat sur le sol. Ils cherchent leur nourriture sur le sol, dans les arbustes et dans de petits arbres.
Ils ont une préférence pour des forêts humides et obscures. Le nid consiste d'une cavité creusée par eux-mêmes dans le sol.
Quelques couples de ces oiseaux existent sur Trésor!


Sclerurus mexicanus
(Sclérure à gorge rousse)
Une quête pour savoir plus sur ces oiseaux ne rapporta pas plus que la demande répétée: "Si vous avez des informations, passez les". Quand même une place sur le site parce que les photos étaient si belles et parce que ces oiseaux rares vivent sur Trésor.

Sclerurus mexicanus
(Sclérure à gorge rousse)
foto O. Tostain

















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